Pourquoi la fin des gros problèmes de Riddle est le choix le plus honnête pour la DCU

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Le générique roulait. Le public était assis dans le noir. Puis vint la punchline.

Ce n’était pas un crochet. Ce n’était pas une préparation pour une suite. C’était une étiquette d’avertissement.

Riddle (2024) ne raconte pas seulement l’histoire de Victor Zsasz. Cela l’a piégé dans sa propre tête. Le réalisateur James Mangold n’a pas hésité à affronter l’obscurité. Il s’y pencha.

La scène finale est la clé. Victor se tient dans une pièce blanche. Il tient un stylo. Il regarde la caméra. Il sourit.

« Problème », dit-il.

C’est simple. C’est terrifiant. C’est la seule façon pour le personnage de survivre.

La signification derrière la finale en un seul mot

Pourquoi finir sur une note aussi vague ? Parce que « Trouble » n’est pas qu’un mot. C’est un état d’esprit pour Zsasz.

Tout au long du film, on voit son obsession de compter ses victimes. Nous voyons sa conviction que le meurtre est une forme d’illumination. La fin enlève tout cela.

Il n’y a pas d’illumination dans la salle blanche. Il n’y a que le prochain meurtre. Le stylo est prêt. La prochaine victime arrive.

« Trouble » est le mantra de Zsasz. C’est sa promesse au public. C’est aussi sa promesse envers Batman.

Ce n’est pas une boucle fermée. C’est une porte ouverte.

Comment il configure la DCU

Vous vous demandez peut-être s’il s’agit d’un teaser pour un futur film. Ou peut-être juste un moment de personnage. C’est les deux.

James Gunn et Peter Safran ont été clairs sur l’orientation de la DCU. Ils veulent des histoires fondées et axées sur les personnages. Riddle correspond à ce moule.

Mais cela constitue également une menace spécifique. Zsasz est gratuit. Il n’est pas à Arkham. Il n’est pas mort. Il attend.

Cela change le paysage pour Batman. Bruce Wayne sait que Zsasz est là-bas. Il ne le poursuit pas pour obtenir justice. Il le poursuit pour arrêter le décompte.

La ligne « Trouble » nous indique que le jeu n’est pas terminé. Cela ne fait que commencer.

Pourquoi cette fin fonctionne pour Victor Zsasz

La plupart des méchants sont vaincus. Certains obtiennent une rédemption. Zsasz n’a ni l’un ni l’autre.

Il obtient la continuité.

Dans les bandes dessinées, Zsasz est une force implacable. Il ne s’arrête pas. Il ne change pas. Le film capture cette essence.

La salle blanche symbolise son esprit. C’est vide. C’est propre. C’est prêt pour la prochaine marque.

En terminant sur « Trouble », Mangold reconnaît que Zsasz est un élément permanent de la pègre de Gotham. Vous ne pouvez pas le guérir. Vous ne pouvez que le contenir.

Et même alors, le confinement est temporaire.

Vue d’ensemble des voleurs de Batman

Nous avons vu Joker. Nous avons vu Penguin. On n’a pas vraiment vu Zsasz sur grand écran avec autant de profondeur.

Cette fin garantit qu’il reste pertinent. Il ne s’agit pas d’action. Il s’agit d’horreur psychologique.

Quand Zsasz dit « Problème », il ne parle pas seulement de lui-même. Il parle du chaos qu’il apporte à tout le monde autour de lui.

Batman devra y faire face. Pas avec un coup de poing. Mais avec un plan.