La NASA peaufine ses plans de base lunaire Artemis.
Vous pourrez voir exactement comment le 26 mai
Ils publient une mise à jour mardi après-midi. Diffusion en direct. Aucune rediffusion promise, même si le Web s’en souvient.
A 14h Ce mardi-là (18h00 GMT pour tous les autres), ils accueilleront un journaliste du siège de Washington, D.C. “Pour partager les projets de la base lunaire et mettre en évidence les progrès”, comme le disait sèchement le communiqué de presse en début de semaine, le 20.
Une présence soutenue. C’est le but. Pas une plante à drapeau. Pas un selfie. Un séjour.
Regardez-le sur Space.com. Avec l’aimable autorisation de la NASA, bien sûr.
Attendez-vous à ce que les cuivres parlent boutique. Des progrès, bien sûr. Mais aussi de nouveaux partenaires industriels. Nouvelles architectures de missions.
La programmation en dit long :
* Jared Isaacman. Administrateur de la NASA. Le pilote est devenu chef.
* Lori Glaçage. Administrateur associé par intérim pour Exploration Systems. Elle connaît le matériel.
* Carlos García-Galán. Responsable du programme pour la base lunaire elle-même.
Pourquoi cette urgence ? Parce qu’Artemis est réelle maintenant. C’est une pièce de théâtre qui dure une décennie.
Amenez les gens sur la Lune, restez-y, développez les compétences nécessaires pour atteindre Mars. La logique tient.
Deux clichés dans le noir pour l’instant. Artemis 1 n’a plus d’équipage et a fait le tour de la lune fin 2022. Artemis 2 a emboîté le pas le mois dernier avec quatre astronautes, un survol et un retour en toute sécurité.
Bien. Mais les étapes suivantes sont devenues compliquées.
Rappel fin mars. Juste avant le lancement d’Artemis 2, la NASA a mis en pause la station Gateway. Tu te souviens du nom ? Le petit hôtel orbital dont ils promettaient qu’il orbiterait autour de la Lune pendant des décennies ?
Disparu. Ou du moins, au point mort. L’attention s’est déplacée vers la surface.
Puis vint février. Jared Isaacman est entré et a dit au monde qu’Artemis 3 n’alunirait pas sur la lune.
Quoi?
La mission 2027, prévue pour le milieu ou la fin de l’année prochaine, ne verra pas d’empreintes sur la poussière. Au lieu de cela, la capsule Orion testera les manœuvres d’amarrage avec des atterrisseurs privés en orbite terrestre. Le vaisseau spatial de SpaceX. La Lune bleue de Blue Origin.
Un ou les deux. Ou peut-être ni l’un ni l’autre, si les choses continuent de glisser.
Pourquoi changer de jeu si près du lancement ?
Peut-être parce que construire une base en orbite autour d’une station est trop difficile. Peut-être parce que le matériel n’est pas prêt. Peut-être parce qu’Isaacman veut voir les vaisseaux fonctionner avant d’engager des astronautes dans un long voyage.
Quelle qu’en soit la raison, le paysage a changé. La base est le prix. La passerelle était un détour. Artemis 3 est désormais un test pour la logistique, pas pour l’atterrissage.
A surveiller mardi. Écoutez les excuses.
Ensuite, voyez où ira le prochain milliard de dollars.
Après tout, Mars attend.






























