6 Châteaux médiévaux qui ne sont jamais tombés

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Des châteaux partout. Environ 500 à 500 ans plus tard. Les forteresses de pierre dominaient le paysage médiéval. Ils abritaient des nobles, certes, mais ils gardaient surtout les frontières en période de chaos.

Géant. Pierre. Immobile.

Les attaquer était un travail difficile. La guerre de siège n’était pas vraiment amusante pour les gens affamés à l’extérieur. Beaucoup sont tombés. Certains ont été achetés. Les pots-de-vin font des merveilles en temps de guerre. Mais une poignée d’entre eux n’ont jamais cédé.

En voici six. Dont un où une vache morte a changé l’histoire.

Forteresse de Bohus

Sud-ouest de la Suède.

La Forteresse de Bohus a survécu à au moins 13 attaques. L’Office national suédois de la propriété tient le score. Construit sur une colline dans les années 1280 sur ordre norvégien. Le bois d’abord, puis la pierre selon l’argent et le temps le permettaient.

La disposition était brutale pour les attaquants. Murs imbriqués. Tours reliées à d’autres tours. En perdre un ? Ce n’est pas grave. Retraite. Combattez à nouveau ailleurs.

1566 testa cette théorie. Les Suédois ont pris une tour. Ils pensaient qu’ils gagnaient. Les défenseurs n’ont pas paniqué. Ils ont continué à tirer. Ensuite, ils ont fait sauter la poudrière de la tour capturée. Les assaillants ont eu une très mauvaise surprise. Boom.

La frontière a quand même bougé. Traité de paix de Roskilde, 1658. Bohus se rendit en Suède sans combattre jusqu’au dernier round.

Château d’Hochosterwitz

Autriche du sud. Perché sur une colline de 500 pieds.

Ce lieu est défendu depuis 860 après J.-C.. En constante évolution. Toujours prêt. Le site Web affirme qu’il n’a jamais été conquis.

La peur des Turcs au XVIe siècle a déclenché une rénovation. Le propriétaire a ajouté 14 portes. Pas un. Quatorze. Chacun avec ses propres astuces. Pièges. Des impasses.

Mais la véritable légende date des années 1300. Une armée fidèle à la comtesse Margaret les entoura. La faim s’est installée. Les défenseurs ont manqué de nourriture. Presque.

Ils ont abattu la dernière vache.

REMPLI de céréales. Puis CATAPULTÉ la carcasse par-dessus le mur.

L’armée de Margaret a observé ce qui se passait. Ils pensaient que si ces types lançaient des bombes à base de viande et de céréales, il devait leur en rester beaucoup. L’armée est partie. Un mouvement de vache intelligent ? Peut être. Fiction? Probable. Mais c’est l’histoire que les gens racontent.

Château de Berthoud

Près de Berne, en Suisse.

En 1383, la guerre éclata entre Berne et les comtes de Neu-Kyburg. Berthoud était la propriété de Kybourg. Berne a attaqué. 45 jours de siège.

Cela a échoué. Berne était fatiguée. Les Kyburg ont tenu bon. Mais la guerre coûte cher. La paix coûte moins cher.

Berne a donc acheté le château.

37 800 florins. Une somme colossale. L’affaire était conclue. Pas de rachat, juste une transaction.

Berthoud n’est pas immense. Juste une tour, un donjon, une grande salle. Relié par des murs. Il est là. Toujours invaincu après 800 ans. Parce que quelqu’un l’a payé.

Le Mont Saint Michel

Île à marée. Nord-Ouest de la France.

Partie abbaye. En partie forteresse. Tous têtus.

Durant la Guerre de Cent Ans (1337-1453), les Anglais tentent de s’en emparer. Plusieurs fois. Ils ne le pouvaient pas.

Pourquoi? Géographie. La marée la coupe de la mer, puis l’isole de la terre. Les remparts sont forts. La nature aide aussi. Le site du Mont-Saint-Michel le qualifie de pratiquement imprenable.

La légende raconte que l’archange Michel aurait dit à Mgr Aubert d’y construire quelque chose en 708. Il l’a répété trois fois. Aubert l’a construit.

Qu’il s’agisse d’une instruction divine ou d’un génie stratégique, cela tient. Intact.

Château de Kost

Nord de la République tchèque. Paradis bohème.

Style gothique. Construit dans les années 1200, agrandi plus tard. Murs, fortifications, la Grande Tour Blanche (du nom à la couleur de la pierre, évidemment). Une chapelle. Une brasserie ajoutée dans les années 1500. Bonnes priorités.

L’heure du conte du XVe siècle : le général Jan Žižka a tenté de s’en emparer. Échoué. Il aurait regardé les murs et les aurait qualifiés de durs comme des os.

“Kost” signifie os en tchèque. Le nom correspond à l’insulte. Qu’il l’ait réellement dit, personne ne le sait. Mais les murs ont tenu. Ils tiennent toujours.

Château Pèlerin

Côte nord d’Israël.

Architecture croisée. Construit en 1218 par les Templiers.

L’emplacement compte. Par la mer, les navires de ravitaillement pouvaient accoster. Les sièges reposent sur la famine. Vous ne pouvez pas priver de nourriture ce que vous pouvez réapprovisionner via l’océan. Ils voulaient le contrôle de la côte et de Jérusalem (perdu en 1187).

À l’intérieur? Logement. Une chapelle. Des trucs médiévaux standards.

Elle n’a jamais été prise par la force. Mais en 1291, cela n’avait pas d’importance. Le Royaume de Jérusalem s’est effondré. Les croisés sont partis. Je l’ai abandonné.

L’UNESCO note cette histoire. Le château était vide. Victoire par l’évacuation.

Quel château remporte le titre le plus difficile ? Difficile à dire. Mais ils sont tous toujours là. En attendant que quelqu’un d’autre essaie.